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Kit de survie Helpers

Objets d’un kit de survie d’aviateur allié : carte en soie, boussole, billets.
SOIE, PAPIER, ALUMINIUM, METAL NON IDENTIFIE

COLLECTIONS DU MUSEE DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION DE L’AISNE : 2023.1.22 - 2023.1.122
- 2023.1.420 - 2023.1.423 - 2023.1.600 A 603


Lorsqu’un aviateur allié saute en parachute ou atterrit en urgence en territoire occupé, le temps lui est compté.
Équipé d’un kit de survie comprenant notamment une boussole, une carte en soie et de l’argent, il doit rapidement trouver de l’aide.

Dans l’Aisne, des habitants de tous horizons — agriculteurs, forestiers, médecins, instituteurs, agents municipaux, gendarmes ou artisans — apportent leur soutien à ces aviateurs. Ils les accueillent, les soignent, les nourrissent et facilitent leur passage vers des réseaux d’évasion.

Des villes comme Chauny et Saint Quentin jouent un rôle important dans ces parcours, avant un acheminement vers Paris puis l’Espagne, via des réseaux tels que Pat O’Leary, Comète, Bourgogne ou Shelburn.

Après la guerre, près de 21 000 Français sont reconnus comme helpers, dont 401 dans l’Aisne.
Ces actions témoignent du rôle essentiel de l’entraide civile durant la Seconde Guerre mondiale.